199eme concert (Graspop Metal Meeting) - (1er jour) - Dessel - 2010

 

 

 

 

 

 

  • Vendredi 25 - samedi 26 - dimanche 27 juin à Dessel en Flandres.

 

 

 

Deuxième occasion, pour moi, de participer au Graspop Metal Meeting. Ce dernier, fête ses quinze ans d'existence.

Tout comme les têtes d'affiches du Hellfest, celles du Graspop n'ont rien de transcendant cette année, et sont loin d'égaler la saison 2008. Mais, en ce qui me concerne, beaucoup de groupe que je n'ai jamais vu en live vont pleinement me satisfaire pendant ces trois jours.

C'est à l'hôtel que je passe mes nuits. Je ne suis plus le « true » d 'il y a 10 ans...lol. Ca ne m'empêche pas d'en profiter un maximum. D'ailleurs, je n'ai pas eu énormément de temps mort, pendant ces trois jours.

 


 

                              

 

 


 

La première journée est plutôt axée sur les groupes des années 80, avec des exceptions, bien sur.

Je découvre: RAVENANVILUDOREVAMP.

Je regarde: SLAYER - MOTORHEADDORO SEPULTURA (sans images) et pour finir la soirée, AEROSMITH.

 

Le premier groupe de ma liste, RAVEN, joue de 12h15 à 12h55. Ce qui me laisse le temps d'arriver sur le site. Je constate déjà plusieurs changements, par rapport à l'édition 2008. Le parking réservé aux festivaliers est beaucoup plus loin. En ce qui me concerne, ça ne me dérange pas de marcher, même si je souffre, comme beaucoup, après avoir passé une journée à faire du sur place, sous les 35°, voir plus le dimanche.

Il y a beaucoup d'animation, qui ne sont pas nécessairement en lien avec le metal. Normal quand on voit que le Hellfest est supporté par Kronenbourg, alors que le Graspop c'est coca cola. Je pense que les moyens ne sont pas les mêmes. Enfin bref... Tout ça pour dire qu'il y avait des jeux d'organisés, du style, saut à la corde, la brouette, le houla hoop, le jeu des seaux d'eau.... Pour gagner des chapeaux de cowboy et des tee shirts de la couleur de coca, bien entendu. Ca peut paraître con comme jeu, mais, sans conteste, je préfère ces genres d'attractions, aux matchs de catch du Hellfest, au moins tout le monde peu participer. Après il en faut pour tous les goûts.

Autre changement majeur. C'est la mise en place, dans la fosse, devant la main stage, de dalles en plastique. Ca, c'est vraiment une excellente initiative. Avec ça, adieu la poussière pendant les circles pit.

 

Par contre, toujours le même point faible. La bouffe. Et je ne pense pas être difficile. Heureusement Qu'il y avait un marchand de salade de fruits. Je mangerai que de ça pendant tout le fest.. C'est frais, c'est bon, et il n'y a pas toutes ces sauces de couleurs bizarres dedans....lol..

Je continue mon petit tour, histoire de repérer les différentes scènes, qui sont au nombre de quatre. Dont trois sous chapiteau.

 

 

 

 

 

 

RAVEN: « Walk through fire » 2009

 

Il est temps pour moi de rejoindre la « Marquee II ». Il y a un peu de monde mais sans plus. Ce qui me permettra de bien apprécier la prestation de RAVEN, sans recevoir de coups de coude, toutes les minutes...lol....

Il est 12h15. Les horaires sont respectés à la lettre. Et c'est parti pour une petite dose de speed metal. Raven nous vient d'Angleterre et a connu son moment de gloire dans les années 80 avec des albums, tous aussi bons et riches, en riffs acérés. Les frères Gallagher sont toujours au rendez vous, l'un à la guitare et l'autre à la basse et au chant. D'ailleurs ce dernier n'a pas changé. On reconnaît bien le timbre de voix de John. Pour moi, c'est un vrai régal de voir ce groupe. Malgré les années qui ont défilé, le groupe s'en sort très bien, avec une fosse survitaminée. Les 40 minutes sont passées très vite. La set list est très axées sur les premiers albums, et bien sur le titre culte « All for one », sans omettre le dernier en date « Walk through fire ». Un grand reproche à faire. C'est qu'au lieu de nous balancer un solo de batterie, un de guitare et quelques prises de parole, deux morceaux de plus auraient été préférable. A mon goût.


 

 

 

 

 

 

 

 


 

J'évite de ne pas trop trainé, pour aller me poster devant la « mainstage » pour découvrir REVAMP.

 

Les cinq minutes de battement seront largement suffisante pour que je regagne les premiers rangs. Mais petit à petit les metaleux vont prendre place sur le site, qui est énorme. Et je pense qu'il sera difficile de faire mieux la prochaine fois.

 

 


REVAMP « Revamp » 2010

 

Le concert commence à 13h00 et ce, pendant 45 minutes. REVAMP est composé de Floor Jansen, l'ancienne chanteuse du groupe AFTER FOREVER, qui a splitté il y a peu. J'ai vraiment accroché AFTER FOREVER qu'avec les 2 derniers albums. Sur scène avec ce nouveau groupe, je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre, j'ai écouté l'album de REVAMP qui, sur une seule écoute, ne m'a pas du tout emballé. Un peu mou. Mais je voulais quand même me rendre compte en live. Surprise, ce n'est pas Joost Van Den Broek qui se trouve au clavier. J'avais cru comprendre qu'il avait monté le projet de REVAMP avec Floor. Apparemment, il n'y est plus.

C'est sur « Here's my hell » que la set list commence. Floor reste impressionnante au niveau de sa prestation vocale. On continue avec « In sickness 'till death Do us part 1: All goodbyes are said ». suivront « Million », « Kill me with silence », « Sweet curse ». En ce qui me concerne, je trouve les titres beaucoup plus puissant. Ca passe beaucoup mieux sur scène. Il faudra que je ré-écoute l'album.

Floor profite de l'avancée de la scène, prévue pour AEROSMITH, pour aller au contact du public, qui s'est fortement rassemblé dans la fosse. Le message passe bien, les fans sont ravis.

REVAMP enchaine, après quelques interventions auprès du public avec «  In sickness 'till death Do us part 2: Disdain », « The trial of monster », «  In sickness 'till death Do us part 3: Disgraced » et on fini avec « Head up high ». Aucun titre de AFTER FOREVER. Ce dernier est bel et bien mort.

Dans l'ensemble une bonne prestation, emmené par une Floor toujours aussi énergique sur scène.

 

Je n'ai pas le temps d'assister aux salutations du groupe. Je fonce, sans courir, au « Marquee II » pour le concert de ANVIL. Comme je l'avais prévu, il faut slalomer entre les metaleux, rentrés depuis.

 

 

 

 

ANVIL « This is thirteen » 2007

 

J'arrive juste à temps pour l'entrée du groupe sur scène. ANVIL nous arrive du Canada. Je l'ai écouté dans les années 80. Les trois ou quatre premiers albums, après j'ai décroché. Les albums se ressemblaient. Ca devenait trop rengaine. Aujourd'hui, le groupe a quarante minutes pour me replonger dans le passé. Il y arrivera à moitié, parce que les titres comme « 666 », « Winged assassin », « This is thirteen », « Mad dog », … sont mous et ont mal vieilli. Dernièrement on a beaucoup parlé de ANVIL. Plus pour le film, qui est sorti sur eux, que pour leur discographie qui n'a pas cessé de gonfler depuis 20 ans mais qui n'a jamais explosé. Faut dire qu'en parallèle, avec un MEGADETH, SLAYER, METALLICA ou même un ANTHRAX. ANVIL est plutôt resté dans l'ombre de ces « Machines de guerre ».

La setlist se terminera sur l'incontournable « Metal on metal ». Plutôt déçu par ce groupe, qui n'a pas réussi à me convaincre de leur retour parmi les grands.

 

Il est 14h30 je m'accorde une première petite pause afin de visiter les stands en tout genre et venus nombreux cette année. Enfin, le mot « pause » est vite dit, car il faut quand même marcher.

Pour les rayons CD – DVD, il faut, comme d'habitude, payer une entrée qui est valable la journée, si j'ai bien compris. Sinon les stands de vêtements et bijoux sont accessibles dans un recoin du site, réservé à cet effet. Beaucoup de choix, mais pas toujours à des prix attractifs.

 

C'est bientôt l'heure du prochain groupe que je veux voir. Je m'avance donc vers la mainstage, et toujours du côté droit, dans la fosse. Et, oui, cette dernière est coupée en deux, par un passage aménagé, de façon à pouvoir évacuer facilement en cas de problèmes.

 

 

 

 

SLAYER « World painted blood » 2009

 

C'est donc, depuis les premiers rangs, que j'assiste à l'entrée du groupe, dont je ne suis toujours pas un grand fan, mais que je prends plaisir, quand même, à revoir.

Il est 16h25 et SLAYER commence son show avec « World painted blood », tiré du dernier album. Déjà les premiers circles pit commence à arriver. Je sens que l'ambiance va être énorme. On continue, avec « Jihad », « War ensemble », « Hate worlwide », deuxième titre du dernier opus. La prestation du groupe est irréprochable. Tout est vraiment millimétré. Tom Araya gardera un sourire pendant toute l'heure du set.

On poursuit avec deux monstres « Seasons in the abyss » puis « Angel of death ». Il fait très chaud, mais ça n'empêche pas la fosse de bouger. « Beauty through order », « Disciple » seront de la partie. Et on finira ce show avec quatre bombes, « Mandatory suicide », « Chemical warfare », « South of heaven » et l'excellent « Raining blood ». Du grand spectacle, emmené par un groupe vraiment sympathique.

 

Malheureusement je ne reste pas et je dois filer vers la Marquee II, pour le concert de UDO, prévu à 17h30. En même temps jouera THERION sous la Marquee I. Je pensais pouvoir également les voir, mais là mon choix était déjà fait.

Je rentre sous le chapiteau et arrive à me faufiler dans les premiers rangs, sans avoir besoin de bousculer tout le monde, comme certains prennent plaisir à faire.

Juste à temps pour l'arrivée de UDO. J'avais vraiment hâte de voir ce groupe. Et c'est marrant, parce que je n'aime pas vraiment sur album. Ca s'écoute mais sans plus.

 

 

 

 

UDO « Dominator » 2009

 

D'entrée, le premier morceau « The bogeyman » donne le tempo. Suivit de « Dominator ». Et là je suis comme un fou. Je suis pris dans l'ambiance des le début. C'est énorme. UDO est un groupe allemand de heavy metal, formé par Udo, ancien chanteur de ACCEPT. Son dernier album « Dominator » date de 2009. J'ai écouté ACCEPT dans les années 80 et 90. J'ai décroché au départ de Udo. Et là, je me retrouve face à cette voix si particulière mais familière. Ca me file des frissons. « Thunderball » continue de nous ravager. Même si le chapiteau n'est pas plein à craquer, l'ambiance y est énorme. Udo ne bouge pas beaucoup, mais il n'a rien perdu de son charisme. Il nous demandera à plusieurs reprises de taper dans nos mains. Et là, je m'effondre complètement avec « Princess of the dawn », premier titre joué de ACCEPT. Il fait hyper chaud sous ce chapiteau, mais j'en ai plus rien à foutre, le monde peut rentrer en guerre, je m'en tape complètement, je suis en transe devant ce titre et cette voix. Et ce qui coule le long de mes joues n'est pas que de la sueur. Et toute la salle chante le refrain de ce morceau. Sublime.

On revient dans le présent avec « man and machine », suivit de « Animal house ». puis deuxième grand moment d'émotion, pour moi, avec « Metal heart » et « Balls to the wall » encore du ACCEPT. Je suis vraiment content de voir et d'entendre Udo chanter, en live, ces morceaux. Je n'ai jamais eu l'occasion de voir ACCEPT. Mais ce qui est sur, c'est que je n'irai jamais les voir, sans Udo au chant. Car je ne retrouverai jamais les sensations que j'ai aujourd'hui. (Enfin, je dis ça aujourd'hui, mais si il passait pas loin de chez moi, j'irai quand même les voir...lol)

ACCEPT sans Udo n'est plus ACCEPT. En ce qui me concerne, même si, Mark Tornillo, le chanteur actuel, est excellent, ACCEPT est bel et bien MORT.

UDO sera mon coup de coeur de ce festival. Et si je veux écouter du ACCEPT, je retournerai voir UDO en concert, sans problème. J'espère un rappel, mais il n'y en a pas, comme pratiquement tous les groupes du festival.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 18h25, Je quitte le « marquee I » pour me rendre pour la première fois au « metal dome », le plus petit chapiteau, mais voyant le monde qui s'est agglutiné devant et dedans pour SEPULTURA. Je ne prends même pas le risque de rentrer, j'ai un petit soucis de santé, qui me met en garde pour les deux jours suivant. Rien à voir avec l'alcool...lol. D'ailleurs avec la chaleur, j'ai plus bu de l'eau que de la bière. Je vais donc m'asseoir sur des tables bancs, à proximité du chapiteau, et de là, j'aurai le son de SEPULTURA, mais pas l'image...lol.

 

 

 

 

SEPULTURA « A-lex » 2009

 

Le groupe commencera à jouer « A-lex IV suivit de « A-lex I ». De là où je suis, j'ai un bon retour de son, qui, je le reconnais, est par moment, couvert par un « saloon » de Coca cola, situé à ma gauche, où, la musique techno est poussée à fond. Mais bon, ça ira. J'entends SEPULTURA qui attaque une première série de classiques avec « Arise », « Refuse/resist », « Dead embryonic cells » un de mes morceaux préférés. Et plus on avance dans leur set, moins je regrette de ne pas être rentré. C'est, à quelques morceaux prêt, la même set list que lors de leur passage au Garrorock en avril 2010, à Marmande. Et puis sans l'image, j'ai également l'impression d'entendre du SOULFLY ou du CAVALERA CONSPIRACY. Donc aucun regret.

S'ensuivent « « What I do », « Convicted in fife », « Troops of doom », et pour ce dernier, je suppose qu'il fait jouer son fils à la batterie..lol.

« Sceptic schizo », « Escape to the void »,...., et deuxième salve de classiques avec « Territory », « Inner self »,.... je suppose qu'ils finiront par « Roots bloody roots ». Mais je dois retourner à la « marquee II » pour la prestation de la metal queen. DORO.

 

Après ma séance de bronzage, à écouter SEPULTURA, je me glisse sous le chapiteau, dans les premiers rangs qui commencent à se gonfler. L'air n'y est pas frais du tout, mais un peu d'ombre n'est pas de refus.

 

 

 

DORO « Fear no evil » 2009

 

DORO, groupe allemand, emmené par Doro Pesch, ancienne chanteuse de WARLOCK, groupe des années 80, et qui a réussi à se refaire une réputation et à revenir sur le devant de la scène. Je ne suis pas trop fan de ses albums, même si j'en possède. Il y a beaucoup de balades. Un ça passe mais trois ou quatre, je m'endors...lol.

Le choix doit être ardu pour certain. Car sur la « marquee I » joue, en même temps, TARJA, ancienne chanteuse de NIGHTWISH. Pour moi il n'y a pas photo. Le heavy metal avant tout.

La prestation de DORO ressemble beaucoup à celle que j'ai fait l'année dernière, mais ça reste énorme. Cette femme garde une pêche (sans jeu de mots) sur scène. Impressionnant. Et pendant une petite heure, DORO va nous promener entre ses deux groupes, avec notamment « Earthshaker rock », « I rule the ruins », « Running from the devil », « Burning the witches » et là, un moment fort et émouvant, lorsqu'elle nous annonce un titre qui ne fait pas parti de sa discographie, mais qui est une reprise en hommage à un ami à elle, comme elle dit. « Egypt » de DIO, tiré de l'album « The last in line ». C'est, pour moi, un grand moment. C'est la première à rendre hommage à Ronnie James Dio. Enfin je parle des groupes que j'ai vu. Et c'est la première fois que j'entends ce morceau en live. On le retrouve dans un tribute « Holy dio » sorti en 1999.

Puis on continue avec « The night of the warlock », « Metal racer », « True as steel », l'incontournable « Für immer » et on finira par « All we are », chanté par une fosse entière. Encore une grande prestation de cette femme, qui a su s'imposer, depuis plus de 20 ans, dans un monde de « machos ».

 

Il est 21h55 passé, et tranquillement je vais rejoindre la « mainstage » où MOTORHEAD a commencé sa prestation. Je l'ai vu, re-vu, re-re-vu, alors j'en suis gavé pour quelques années. C'est donc de loin que j'assisterai à son show.

 

 

 

 

MOTORHEAD « Motörizer » 2008

 

C'est un MOTORHEAD, qui ne me donne pas l'impression d'être en grande forme ce soir. La chaleur y serait-elle pour quelque chose. Ca n'empêchera pas le groupe d'assurer correctement sa prestation et de nous emmener headbanguer sur les classiques habituels « Iron first », Stay clean », « Metropolis », sans oublier « Killed by death », , « Ace of spades » et finir sur un « Overkill » à rallonge. Bien sur le dernier album, sorti en 2008, quand même, ne sera pas oublié. « Rock out » et « The thousand names of god ». Et avec en prime quelques solos, dont celui de Mickey Dee, à la batterie, toujours aussi impressionnant. Rien de transcendant dans cette prestation. J'ai même constaté qu'il n'y avait pas vraiment foule aux barrières, sans dire qu'il n'y avait personne. Enfin, un bon petit moment.

 

Maintenant il ne me reste, pour cette première journée, que la tête d'affiche, à voir. AEROSMITH. Ca me laisse une grosse heure pour aller faire un petit tour, me reposer, me rafraichir, avant de revenir prendre place aux premières loges de la mainstage.

 

 

 

AEROSMITH « Honkin' on bobo » 2004

 

Me voilà, de retour face à la « mainstage », quarante minutes avant le début. Ca va être long, mais je voulais être bien placé. En fait je me trouve dans la fosse de gauche et pratiquement contre la barrière qui longe l'avancée de la scène. Pourquoi vouloir être si prés, pour voir un groupe, dont je ne suis pas un inconditionnel fan ? Simplement, parce que la précédente fois que je les ai vu, j'en ai gardé un très bon souvenir, dans le sens où j'étais bien « bourré »...lol. Alors aujourd'hui, j'ai envie de m'imprégner de leur musique, tout en étant sobre.

Le temps d'attente me parait long, j'en profite pour parler avec mes voisins, qui en fait, me feront savoir, qu'ils sont de Bordeaux. Comme le monde est petit.

On sent que l'heure approche. Des personnes essaient de s'infiltrer dans les rangs. On commence à être de plus en plus serré. Le dernier groupe à jouer, SAXON, vient de finir sa prestation, sur la « marquee II ».

Ca y est, les lumières s'éteignent, et un rideau, au logo du groupe, se met en place, ne laissant rien apparaître de la scène. En fait il tombera quelques secondes après, des les premières notes de « Love in an elevator ». Un des morceaux que j'apprécie. Et le groupe fait son apparition. Avec un Steven Tyler habillé comme dans le film « la cage aux folles ». Un chapeau large, une grosse paire de lunettes, un pantalon extra large et une veste à paillettes... une « tata » quoi !!! lol. Enfin bref... Des son apparition, la foule s'est mise à crier.

Et sans le savoir, je me suis placé, là où il fallait. Vu que Steven et Joe Perry, le guitariste, feront pratiquement tout le concert au bout de cette avancée de scène, soit à 3 – 4 mètres de moi. Dommage pour moi, j'ai eu ma batterie de l'appareil photo à plat, mais c'est pas grave, j'en profite quand même pleinement. Pour moi c'est une revanche sur le précédent concert, de pouvoir bien les voir et apprécier leur musique.

On continue avec « Back in the saddle », puis une série de morceaux que j'aime beaucoup « Falling in love », « Eat the rich », « Livin' on the edge », « What it takes », « Rag doll », le sublime « Cryin », « Mama kin », EXCELLENT!!! Et puis là, ça va être la partie que je vais trouvé très très longue. Ca va être une succession de titres que je n'aime pas , gavés de solos de guitares vraiment long et chiant au possible. « Stop missin' around », encore celui là ça passe, « I don't want to miss a thing », « Sweet emotion », « Baby please don't go », où Steven jouera de l'harmonica qu'il jettera dans la fosse. On fini sur «  Draw the line », un morceau un peu plus rythmé. Puis le groupe repart derrière la scène.

Bien sur les fans en redemandent. Et l'attente ne sera pas longue, le groupe reviendra pour un ultime rappel de 3 titres. En commençant par l'excellent « Dream on », le magnifique « Walk this way » et le concert se terminera sur « Toys in the attic ».

Un énorme concert, avec un joli jeu de lumières, un groupe en très grande forme. Je voulais absolument les revoir, d'où mon déplacement cette année au Graspop, je suis comblé ce soir.

Et comme un troupeau de brebis retournant dans sa bergerie respective, chacun repart de son coté, je suis le mouvement, sans tarder, en direction du parking à voitures. Demain, une autre longue journée m'attend. 

 

2eme jour

 

3eme jour



07/07/2010
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 20 autres membres